Bonjour à toi, cher(e) lecteur(ice). On se connaît bien maintenant, sui que tu soit... Mais je suppose que si tu es ici, ce n'est pas par hasard, car peu de choses arrivent par hasard. Encore une fois, tu n'es pas contraint(e) à lire ceci, vas t'amuser avec des legos, ou va lire, ou même va aller faire voler des membres du corps humain dans tous les sens grâce à une manette, cela m'est égal. Et maintenant, si tu le veux bien, de toute façon tu n'as pas vraiment le choix, je te propose de commencer tout de suite, maintenant, sans plus attendre.
« Tout est relatif », disait Al. Il n'avait pas tort. Dans l'Absolu, notre perception des choses est différente, nous ne considérons pas notre environnement et ce qui nous concerne comme il devrait normalement l'être. Tout est perçu par rapport à autre chose, et suivant ce que l'on prend comme référence, la chose peut être considérée totalement différemment. Par exemple, le nombre 142 857 paraît grand, pour le commun des mortels, nous, qui n'utilisons principalement que les nombres inférieurs à 100, et encore... Cependant, par rapport à l'infini, ou à des nombres comme 4761^696, 142 857 est minuscule. Dans l'Absolu, ce n'est qu'un nombre parmi d'autres, ni grand, ni petit, avec une infinité de nombres plus grands et plus petits.
On pourrait prendre également l'exemple du ridicule : pourquoi tel ou tel comportement ou habit est ridicule ? Dans l'absolu ce ne sont que des actions ou des habits : des bouts de tissus agencés de telle manière qu'ils couvrent la peau (cf article sur mode). Regardez également tous ces jeunes (pré-ados, adolescents, ou même des un peu plus vieux) adeptes de la tektonick (je me demande d'ailleurs pourquoi ce nom là a été choisi. Celui qui l'a inventé était géologue ? « Il y a des choses dans la vie qui resteront toujours un mystère » (Timon)). Certains trouvent cela ridicule, pensent que « ça fait pitié », alors que d'autres n'ont pas peur de danser en public, malgré ce que pensent les autres, il y a ceux qui se fichent de ce quoi ils ont l'air, et ceux qui trouvent cela « stylé » et croient que tout le monde apprécie et que personne ne va les trouver ridicule. Ce sont les premiers qui ont le plus raison, pas de danser la tectonick, mais de ne pas avoir peur du regard des autres. Certains n'osent pas admettre en public qu'ils aiment danser ainsi, pour ne pas ternir leur image, ou pour que l'on ne rie pas de lui, même si ce ne sera pas forcément le cas. Mais en privé, ils continueront de danser, alors que leur frère aura désespérément tenté de les sortir de cette mode. Plus généralement, nous sommes prêt à nier ce qui nous tient le plus à c½ur, lorsque nous sommes soumis au regard des autres.
Mais après tout, chaque personne est différente, et a ses hontes propres, mais en fait nous sommes tous identiques au début, à la naissance. Ce ne sont que notre éducation, notre culture et nos expériences qui nous différencient.
Bien trop souvent, nous nous plaçons suivant le goût des autres, pour être « normal ». Qu'est ce qu'être normal ? Être normal, c'est être comme la plupart des gens. Mais qui a défini cette normalité ? Pourquoi presque tout le monde agit d'une telle manière ? Qui a dit que c'est de cette façon qu'il est bien d'agir ? Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.
On retrouve beaucoup de « relatif » dans ce que nous connaissons tous : la télévision. Chaque jour, les présentateurs et les journalistes nous arrosent de pourcentages : « Tant de % des français possèdent un... », « Le prix de la farine a augmenté de ... », « Untel a baissé de 7% dans les sondages ». Tout cela n'est qu'un rapport entre les personnes possédant un certain objet et ceux ne le possédant pas, entre le prix de départ et le nouveau prix, entre les satisfaits et les mécontents (De toute façon, quiconque entreprend un projet aura trois types d'ennemis : ceux qui veulent faire exactement le contraire, ceux qui veulent faire le même et qui sont jaloux, et ceux qui ne font rien. Ceux-là sont les plus nombreux et les plus virulents. Donc il y aura toujours des mécontents)
Je prendrai un autre exemple qui exprime bien ce dont je veux parler : Les personnes qualifiées de malades mentales sont considérés comme anormaux, mais si l'ensemble de la population était ainsi, les malades mentaux seraient ceux qui sont « normaux » pour nous.
« La plupart des choses auxquelles nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vue. » Obi-Wan Kenobi
« Être ange c'est étrange, dit l'Ange
Être âne c'est étrane, dit l'Âne
Cela ne veut rien dire, dit l'Ange en haussant les ailes
Etrane est plus étrange qu'étrange
Etrange est, dit l'Ange en tapant des pieds
Etranger vous même, dit l'Âne
Et il s'envole » Jacques Prévert
(Ayant apprit ce poème en CE2, il n'est pas sûr que ma retranscription soit fidèle)
Un âne qui vole, n'est ce pas étrange ? C'est parce que nous n'avons jamais vu d'ânes volant que cela nous paraît bizarre. Mais peut être que sur un lointain monde, les ânes peuvent voler librement, et planer longuement avant de redescendre sur terre, l'air euphorique (et peut être que là-bas, la législation ne rend pas cela illégal).
Dans l'Absolu de telles questions ne se posent pas
La vérité n'est ni vraie ni fausse, elle est.
En conclusion, notre perception de ce qui nous entoure dépend avant tout de notre propre rapport avec les choses... relativement à l'absolu
By Pierre
Who else?
« Tout est relatif », disait Al. Il n'avait pas tort. Dans l'Absolu, notre perception des choses est différente, nous ne considérons pas notre environnement et ce qui nous concerne comme il devrait normalement l'être. Tout est perçu par rapport à autre chose, et suivant ce que l'on prend comme référence, la chose peut être considérée totalement différemment. Par exemple, le nombre 142 857 paraît grand, pour le commun des mortels, nous, qui n'utilisons principalement que les nombres inférieurs à 100, et encore... Cependant, par rapport à l'infini, ou à des nombres comme 4761^696, 142 857 est minuscule. Dans l'Absolu, ce n'est qu'un nombre parmi d'autres, ni grand, ni petit, avec une infinité de nombres plus grands et plus petits.
On pourrait prendre également l'exemple du ridicule : pourquoi tel ou tel comportement ou habit est ridicule ? Dans l'absolu ce ne sont que des actions ou des habits : des bouts de tissus agencés de telle manière qu'ils couvrent la peau (cf article sur mode). Regardez également tous ces jeunes (pré-ados, adolescents, ou même des un peu plus vieux) adeptes de la tektonick (je me demande d'ailleurs pourquoi ce nom là a été choisi. Celui qui l'a inventé était géologue ? « Il y a des choses dans la vie qui resteront toujours un mystère » (Timon)). Certains trouvent cela ridicule, pensent que « ça fait pitié », alors que d'autres n'ont pas peur de danser en public, malgré ce que pensent les autres, il y a ceux qui se fichent de ce quoi ils ont l'air, et ceux qui trouvent cela « stylé » et croient que tout le monde apprécie et que personne ne va les trouver ridicule. Ce sont les premiers qui ont le plus raison, pas de danser la tectonick, mais de ne pas avoir peur du regard des autres. Certains n'osent pas admettre en public qu'ils aiment danser ainsi, pour ne pas ternir leur image, ou pour que l'on ne rie pas de lui, même si ce ne sera pas forcément le cas. Mais en privé, ils continueront de danser, alors que leur frère aura désespérément tenté de les sortir de cette mode. Plus généralement, nous sommes prêt à nier ce qui nous tient le plus à c½ur, lorsque nous sommes soumis au regard des autres.
Mais après tout, chaque personne est différente, et a ses hontes propres, mais en fait nous sommes tous identiques au début, à la naissance. Ce ne sont que notre éducation, notre culture et nos expériences qui nous différencient.
Bien trop souvent, nous nous plaçons suivant le goût des autres, pour être « normal ». Qu'est ce qu'être normal ? Être normal, c'est être comme la plupart des gens. Mais qui a défini cette normalité ? Pourquoi presque tout le monde agit d'une telle manière ? Qui a dit que c'est de cette façon qu'il est bien d'agir ? Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison.
On retrouve beaucoup de « relatif » dans ce que nous connaissons tous : la télévision. Chaque jour, les présentateurs et les journalistes nous arrosent de pourcentages : « Tant de % des français possèdent un... », « Le prix de la farine a augmenté de ... », « Untel a baissé de 7% dans les sondages ». Tout cela n'est qu'un rapport entre les personnes possédant un certain objet et ceux ne le possédant pas, entre le prix de départ et le nouveau prix, entre les satisfaits et les mécontents (De toute façon, quiconque entreprend un projet aura trois types d'ennemis : ceux qui veulent faire exactement le contraire, ceux qui veulent faire le même et qui sont jaloux, et ceux qui ne font rien. Ceux-là sont les plus nombreux et les plus virulents. Donc il y aura toujours des mécontents)
Je prendrai un autre exemple qui exprime bien ce dont je veux parler : Les personnes qualifiées de malades mentales sont considérés comme anormaux, mais si l'ensemble de la population était ainsi, les malades mentaux seraient ceux qui sont « normaux » pour nous.
« La plupart des choses auxquelles nous tenons dépendent avant tout de notre propre point de vue. » Obi-Wan Kenobi
« Être ange c'est étrange, dit l'Ange
Être âne c'est étrane, dit l'Âne
Cela ne veut rien dire, dit l'Ange en haussant les ailes
Etrane est plus étrange qu'étrange
Etrange est, dit l'Ange en tapant des pieds
Etranger vous même, dit l'Âne
Et il s'envole » Jacques Prévert
(Ayant apprit ce poème en CE2, il n'est pas sûr que ma retranscription soit fidèle)
Un âne qui vole, n'est ce pas étrange ? C'est parce que nous n'avons jamais vu d'ânes volant que cela nous paraît bizarre. Mais peut être que sur un lointain monde, les ânes peuvent voler librement, et planer longuement avant de redescendre sur terre, l'air euphorique (et peut être que là-bas, la législation ne rend pas cela illégal).
Dans l'Absolu de telles questions ne se posent pas
La vérité n'est ni vraie ni fausse, elle est.
En conclusion, notre perception de ce qui nous entoure dépend avant tout de notre propre rapport avec les choses... relativement à l'absolu
By Pierre
Who else?



